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- J'ai quitté la vue panoramique pour enfin entendre la rivière la nuit près du Lot
- Ce que j’ai vraiment ressenti en visitant Pech Merle tôt le matin plutôt qu’en plein été à midi
- Ce soir-là sur le causse de Gramat, le ciel m'a bluffé mais le vent m'a vite rappelé à l'ordre
- Ce samedi matin au marché de Figeac, j'ai voulu composer mon repas de rando et j'ai vite déchanté
- J'ai testé le bivouac près d'un moulin du Célé pendant deux nuits d'été, entre eau, moustiques et rosée
- Ce jour où la remontée du Célé m'a fait douter sans mon âne
- Ce que j'ai découvert en montant au Pech Merle par l'ombre puis en redescendant par le sentier direct
- Je pensais que 2 km c'était rien jusqu'à la montée sèche à Cabrerets
- Pourquoi j'ai préféré le Lot à Saint-Sulpice plutôt que le Célé pour une baignade tranquille
- Quand le brouillard du matin a effacé la vallée du Célé sous mes yeux
- La fois où l'orage nous a surpris sur le plateau au-dessus de Marcilhac, et ce silence qui m'a glacée
- Ce jour-là où le vide m'a surprise sur le sentier au-dessus du Célé
- Le matin où le marché de Figeac a rempli mes sacoches pour trois jours, et comment une erreur a tout chamboulé
- Ce réveil au bord du Lot à Saint-Sulpice avec la rivière pour seul bruit, mon expérience inattendue
- Quand Gustave s'est arrêté net devant la grotte du Pech Merle, je n'oublierai jamais ce silence
- Ce que j'ai vraiment vécu à la confluence du Lot et du Célé un midi d'été à Conduché
- Le soir où Saint-Cirq-Lapopie au-dessus du Lot nous a coupé le souffle avec Gustave
- J’ai ignoré les premiers signes et payé 120 euros pour remplacer mon tapis de bât en urgence
- Ne pas avoir réservé le pré de sauliac m'a coûté 20 euros chez un voisin, et ça m'a gâché le séjour
- Comment avoir oublié la trousse anti-Mouches a transformé ma traversée en torture et m’a forcé à bricoler des solutions naturelles
- J'aurais voulu rouler la couverture au lieu de la plier : moisie à 90 euros perdus
- Ne pas avoir prévu de rechange de licol m'a valu de bricoler avec une corde 4h en pleine forêt
- Ce jour où j’ai zappé la pause de midi et fini avec Gustave épuisé
- J'aurais dû vérifier les fers de Gustave : 70 euros de maréchal en urgence à Cabrerets
- J’ai testé l’autonomie en eau de mon âne en juin puis en septembre sur le même sentier, avec acclimatation à la chaleur
- Comment j’ai mesuré la fatigue de gustave entre un sentier urbain et un sentier naturel à distance égale
- J'ai chronométré le pansage et le harnachement sur cinq matins en préparant tout la veille
- J’ai testé manger mon sandwich en deux pour voir si ça changeait vraiment le rythme de Gustave sur huit étapes
- J’ai testé une semaine sans téléphone en rando-Âne pour voir ce qui change vraiment
- Ce que j’ai vraiment ressenti en testant 25 km en boucle sur trois jours avec et sans relais en gîte
- Ce que j’ai découvert en comparant deux harnais de bât sur cinq jours de GR651
- J’ai testé ces lampes solaires à 25 euros et j’ai vite vu leurs limites pour les bivouacs longs
- Ce que j'ai découvert en partant en rando avec un âne à deux puis en groupe
- Ce soir-Là où mon licol en cuir a évité le pire au pré gelé
- Ce que j’ai découvert en dormant à côté des ânes plutôt qu’en gîte pour un week-End
- Après quatre jours avec mon âne, j’ai compris pourquoi ce séjour valait chaque euro
- Ce que j’ai vraiment vécu avec mon âne dans la vallée du célé : mai bat août sans hésiter
- Le jour où gustave a reconnu un sentier pris l'année d'avant et m'a guidée
- Le silence d’une nuit sans Gustave en gîte m’a fait remettre nos habitudes en cause
- Ce jour-Là où j’ai failli traverser un pré interdit, et pourquoi l’agriculteur avait raison
- Ce moment où mon compagnon a admis que l'âne décide vraiment de la journée
- Le matin où j'ai décidé de marcher sans Gustave et que tout m'a paru fade
- J'ai mis des années à accepter qu'un séjour rando rate parfois sans raison claire
- Cette traversée du lot fin août où j'ai compris la valeur d'un âne entraîné
- Au bout de huit ans avec gustave je doute encore du poids que je lui demande
- Ce jour-Là où j'ai oublié les fers de rechange et payé cher la balade
- J’ai passé une semaine dans la vallée du célé avec juste un tarp, voilà ce que ça a donné
- Randonner avec un âne : pourquoi ça marche pour ma famille mais pas pour mes amis marcheurs rapides
- Ce matin-Là, mon âne avait disparu sans que je sache comment
- J’ai testé trois sentiers autour de sauliac-Sur-Célé juste après trois jours de pluie
- Ce soir-Là dans la vallée du célé, la lumière a tout changé
- Ce soir-Là à cabrerets, le gîte affichait complet et j’étais planté sans plan b
- J'ai testé le canoë entre marcilhac et cabrerets et découvert l'aquaplaning sur le calcaire immergé
- Ce petit-Déjeuner au bord de la rivière avec le bruit du courant comme réveil : mon expérience entre galère et révélation
- Ce soir-Là, un grattement sur la tente m’a sauvé d’une grosse galère
- Ce jour où planter mon piquet au bord du céle a failli faire tomber ma tente
- Ce jour où mon âne s’est figé net face à un troupeau de brebis sur le gr651
- Ce que j’ai appris à mes dépens en sous-Estimant le soleil sur le causse sans ombre
- Ce que j’ai vécu en 5 jours de rando-Âne entre figeac et cabrerets sous la pluie et la chaleur
- Le moment où j'ai compris que l'âne porte le sac mais impose le rythme
- Le jour où j’ai failli perdre mon vélo en traversant le Célé à gué avec mes sacoches
- Quand j’ai découvert que les falaises de sauliac-Sur-Célé surpassaient vraiment celles de cabrerets
- Ce que j’ai vraiment vécu en me baignant dans le célé après 15 km de marche
- Ce jour où j’ai chargé mon âne trop lourd sans voir la blessure qui grandissait sous le bât
- Mon expérience avec un canoë gonflable sur le célé : ce que je n’avais pas vu venir
- Comment j’ai découvert les grottes ornées de la vallée du célé à pied depuis le camping, et ce qui a tout changé pour moi
- J’ai testé la pêche au coup dans le célé à espagnac-Sainte-Eulalie pendant 4 matins, entre amorçage intensif et zones sauvages
- Dormir en bivouac sur le causse vaut mieux que n'importe quel camping 3 étoiles : mon expérience sur plusieurs nuits
- Quand mon âne a refusé de traverser le gué et qu'on a dû attendre une heure
- Ce que j’ai vraiment vécu pendant 3 jours de rando-Bivouac sur le causse sans eau courante
- Ce soir-Là à saint-Cirq-Lapopie, j’ai su que le gr651 était unique pour les vues
- Le soir où on a planté la tente sur un plateau calcaire au-Dessus de marcilhac, entre galère et émerveillement
- J’ai testé la même balade en âne le matin puis l’après-Midi : ce que j’ai vraiment vu changer
- Ce n’est qu’au troisième matin que j’ai compris pourquoi la rosée au bord du céle pouvait être aussi redoutable pour ma tente et mon sommeil
- Ma première rando avec mon âne le long du célé par un matin brumeux, entre blocage et complicité
- Mon expérience avec un âne dans les Pyrénées : entre soin quotidien et vraie complicité
- Ce soir-là sous mon tarp, seule, j’ai entendu des pas s’approcher
- À midi ma gourde était vide sur le causse, et là j'ai compris que j'avais tout sous-estimé